Plongée littéraire et graphique dans le monde de l'érotisme et de la mort. Accés contrôlé.
Catia Ramalho
"Pourquoi toutes ces nuits contre d'autres corps? C'est que c'est insupportable." Catia Ramalho
mardi, août 23, 2011
vendredi, mai 20, 2011
LAUREATS PRIX DE POESIE 2011. Consulter http://cercle.poesias.over-blog.com
Le Premier Prix européen de Poésie des Érotides 2011 a été décerné à Christian CAZALS et Camille de ARCHANGELIS ( ex-aequo ).
En ce qui concerne l'ouvrage de Christian Cazals ( LUNES ) il fera l'objet d'une édition assortie de gravures , dessins ou photos originales.
mardi, mai 17, 2011
Chant de la Pleine Lune
Elle sortit sur la terrasse.
Nue, elle baignait dans la clarté de la lune, une douche de lumière sur le corps encore remué par les gestes de l'amour.
Elle respirait les effluves des parfums orientaux, dans le lointain le fracas des vagues sur la jetée de l'ancienne forteresse portugaise de Goa, les embruns inondaient
sa chevelure brune.
sa chevelure brune.
Son sexe palpitait, les chairs cramoisies se gonflaient de désir, une liqueur se répandait, qu' elle palpait avec gourmandise car elle portait l'extrémité de ses doigts sur ses lèvres carminées.
samedi, mars 26, 2011
UNE DANSE
SORTIR DU MONDE SOUTERRAIN
Sortie de l'ombre
ses pas foulent les berges de l'Achéron
- le pied imprime le sable noir volcanique-
sable des heures de feu.
La nudité de son corps en image glacée, pétrifiée, se mire et le reflet palpite car le plaisir du souffle parfumé de la montagne battue par le vent...
une caresse sur le ventre,
ce fil de soie glissant sur le sexe humide des attouchements nocturnes,
moiteur parfumée de benjoin,
sommeil de l'ombre de la caverne refuge de Charon,
enveloppant encore
ses formes alanguies.
une caresse sur le ventre,
ce fil de soie glissant sur le sexe humide des attouchements nocturnes,
moiteur parfumée de benjoin,
sommeil de l'ombre de la caverne refuge de Charon,
enveloppant encore
ses formes alanguies.
SON REGARD
Elle affectionne les nuits parfumées
Les instants face à la lune
Le regard dans les étoiles.
Sa main, avec nonchalance, parcours le torse velu du compagnon alangui, gisant à son côté. Un soupir, un son léger, il semble que ce soit le chant d'un enfant parmi les anges.
elle laisse aller son geste.
La volupté de l'instant fait se cambrer le mâle échauffé,
son regard est perdu...
La clarté du petit matin laisse entrevoir la raideur luisante dressée en forme d'hast, arme du combat livré sur la couche.
Ardente, la chevelure défaite en mandorle de pourpre autour de son visage elle sera victorieuse.
Les instants face à la lune
Le regard dans les étoiles.
Sa main, avec nonchalance, parcours le torse velu du compagnon alangui, gisant à son côté. Un soupir, un son léger, il semble que ce soit le chant d'un enfant parmi les anges.
elle laisse aller son geste.
La volupté de l'instant fait se cambrer le mâle échauffé,
son regard est perdu...
La clarté du petit matin laisse entrevoir la raideur luisante dressée en forme d'hast, arme du combat livré sur la couche.
Ardente, la chevelure défaite en mandorle de pourpre autour de son visage elle sera victorieuse.
dimanche, mars 20, 2011
L'ÉMOTION.
mardi, mars 08, 2011
Un regard sur les temples de Khajuraho
Enfilade érotique. Fronton d'un temple de Khajuraho.
Dans la conception hindoue, l'extase érotique est l'image de l'union mystique, de la volupté infinie de l'âme individuelle qui s'unit à l'âme universelle. D'après la Chhandogya Upanishad " de même que, dans l'étreinte de celle qu'il aime, un homme oublie le monde entier, tout ce qui existe en lui-même est en dehors; de même, dans l'union avec l'être omniscient, on ne connait plus rien, ni au dedans, ni au dehors." C'est le message que nous répètent indéfiniment les sculptures érotiques des temples.
Libellés :
Temples de Khajuraho.
jeudi, février 24, 2011
L'ATTENTE
Attente
En soupirs de lune
D’une passacaille voluptueuse.
Des senteurs musquées.
L’archet légèrement recourbé
Prolonge le branle du chant nocturne
La viole pleure
Hèle le violon masqué sur la lagune. Venise est en fête.
Une pluie d’étoiles sur le ponton.
Des corps dénudés aux gracieuses blancheurs
Les seins bandés
Les dents diamants mordillant un vit en figure de proue.
L’archet n’en finit pas jusqu’aux soupirs ultimes.
Les cordes pleurent des larmes.
Une passacaille sur la lagune.
La plume de l’oiseau de proie.
Jouissance et douceur.
Ce fut la tienne.
mardi, décembre 14, 2010
L'Etreinte.
Il faut que la mort m'étreigne
Et chante la douleur.
Il faut qu'elle parcoure les champs d'avoine
et passe la main calleuse dans la blondeur de ta chevelure.
Il faut que la mort se perde dans le brun profond d'un visage d'enfant,
se perde dans la chevelure,
à nouveau, d'un sexe méridional
il faut qu'à l'heure du soleil endormi et de la lune montante,
nous soyons un cercle de feu et de chants rauques enchantant le défilé d'entre les roches du désert.
Libellés :
D'entre les morts
mardi, novembre 30, 2010
Préambule Au poème Ikebana et Trilogie ainsi qu'à l'ensemble du travail de ce blog.
La construction d'un poème érotique répond à de nombreux impératifs à commencer par le respect dû au modèle qui est à l'origine du texte mais aussi à celui dû au lecteur. L'écrivant se doit de rechercher une perfection parfois difficile à trouver. Ce blog et en particulier les deux poèmes concernés et déjà cités dans le titre en sont le vivant exemple.
"Le respect porté aux autres rejaillit sur soi,
si l'on nie le sacré dans l'autre, on nie le sacré en soi."
Raymond Johnson (Psychiatre et psychanalyste Africain)
dimanche, novembre 21, 2010
IKEBANA
Silhouette des joncs flexibles
Ombre des roses
*
La rose pourpre
L'épine saigne le sexe
Un ventre frémit
*
Une caresse
Les feuilles éparpillées
Grand repos du corps.
© cazalschristian2010 photo feelonia
samedi, novembre 20, 2010
L'Erotisme est une souffrance
C'est la souffrance de l'homme en croix, qui, du fond d'une cellule pestilentielle se traîne dans ses excréments et pourtant trouve la jouissance dans le sacrifice, dans l'ulcération de ses plaies, les membres suppurent et les tumeurs ne se referment pas.
C'est la souffrance de celles qui giflées, battues de verges, violées, griffées, le sexe découvert, saignant, hurlantes de douleur, c'est Prométhée enchaîné sur un rocher, le foie rongée pour servir de pitance à l'aigle impérial.
C'est la femme voilée cachée aux yeux de tous et soufrant l'enfermement. Elle jouit du plaisir donné à l'homme et au Dieu qui l'accompagne. Éros et Thanatos (personnification masculine de la mort). C'est le fils de Nyx (la Nuit ) et le frère d'Hypnos le Sommeil.
Éros, l'amour personnifié, charnel, correspond au Cupidon latin, dieu du désir. Il est né du Chaos primitif en même temps que Gaia (la Terre)Erèbe et Nyx la (Nuit).
"La Psychanalyse moderne associe la notion d'amour à celle de la mort, en constituant un couple: Éros et Thanatos."
dimanche, novembre 07, 2010
TRILOGIE
Un sexe
Trois femmes
pensa t-elle.
Souvenir des nuits tropicales dans la ville surchauffée.
Cité de tous les excès.
Il ne savait plus où donner de la tête
ne savait plus où laisser aller son sexe
tige en majesté luisante du parfum sauvage
de bois brisé
de terre mouillée
« Terra Incognita ».
*
Se souvenait des mots
les mots chantés
les mots roucoulés
la gorge déployée
la douleur aussi.
Se souvenait des mots
voluptueuse emprise d'une acmé orgasmique proche du délire .
voluptueuse emprise d'une acmé orgasmique proche du délire .
L'écran des cils...
elle l'apercevait nu, bandé,
la baie vitré de l'appartement laissant passer la luminosité pâle d'un ciel d'hiver.
grondement sourd de la rue principale
une pluie fine, des rafales de vent qu'elle devinait glacées.
L'intimité du cocon, berceau de leurs pensées et de leurs corps en jouissance
la fit se retourner dans l'amas luxueux de la pourpre du tissu soyeux,
elle laissa son corps vivre l'intense et s'offrit à son regard,
les fesses en tabernacle,
les fesses en tabernacle,
emportée dans une caresse lente qu'il prenait plaisir à prolonger en explorant la chair sensible et douce des formes rondes de ses lombes
une débauche de gestes savants
une danse apprise et souvent répétée.
La journée serait éternelle.
Sur la porte de l'immense living, accrochée à la poignée extérieure:
DON'T DISTURB.
2
Les ongles griffent
et la chair délicate rougeoie
sous un feu alimenté de mots d'amour de plaintes et de prières
de claquements précis et vigoureux
et la chair délicate rougeoie
sous un feu alimenté de mots d'amour de plaintes et de prières
de claquements précis et vigoureux
de pincements choisis sur les lieux du corps les plus sensibles.
Soudain une friction douce calme l'ardeur des deux.
Soudain une friction douce calme l'ardeur des deux.
ELLE et LUI. Les surprend dans une pose extatique
sur la couche bouleversée.
*
Un long soupir,
des larmes
une plainte qui n'en finit plus,
s'éteint,
et c'est un chant libéré,
ça vient de très loin,
du centre du corps.
Une jouissance sans fin.
Ils resteront étendus jusqu'à la fin du jour.
Sexe et coeur entrelacés.
*
Un long soupir,
des larmes
une plainte qui n'en finit plus,
s'éteint,
et c'est un chant libéré,
ça vient de très loin,
du centre du corps.
Une jouissance sans fin.
Ils resteront étendus jusqu'à la fin du jour.
Sexe et coeur entrelacés.
© cazalschristian 2010 photos feelonia
lundi, octobre 11, 2010
Corps gisant à Mykonos. Crime en haute mer.
et les filaments de bave jaune irisés de larmes sanguinolentes le corps sans vie de la rose échouée,
lacérée, ouverte dans l'acharnement amoureux,
suppliciée en haute mer,
écartèlement des membres abandonnés,
plaques violacées tissus martyrisés senteurs des algues marines dispersées.
Les pétales dispersés sont les ailes d'un ange sombre.
Une étrange musique sur le rythme du ressac le sang mêlé au liquide nacré des jouissances antérieures.
Le soleil inonde la plage, illumine la rose flétrie.
Libellés :
Rose F.anée. Rose flétrie.
jeudi, septembre 09, 2010
Au corps de ...
La nuit lui convenait,
Une nuit musquée
De rut échevelé,
De soupirs,
Enchantée
De plaintes
Et du bruissements des draps de soie indienne.
.
.
La nuit enveloppait la couche.
Il laissait échapper une psalmodie chuchotée,
Des mots, des râles étouffés.
Parfois,
Il s'avançait jusqu'à la demeure pétrifiée,
Envahie d'une végétation dense et mystérieuse.
Le sexe érigé et victorieux,
C'était dans un temps de lune montante,
Il entrait par effraction allant jusqu'à briser une vitre,
étendue
elle reposait
Il entrait par effraction allant jusqu'à briser une vitre,
étendue
elle reposait
au centre d'un halo lumineux,
ses lieux de femme les plus secrets ouverts au regard du visiteur
le désir s'écoulant en liqueur parfumée.
C'était une fontaine
De frissons, de pulsions,
De gestes ébauchés et brusquement interrompus,
Une chaleur étrange s'emparait d'ELLE.De gestes ébauchés et brusquement interrompus,
Elle savait ce moment
et se laissait aller dans cette manipulation douce.
Les doigts de celui qu'elle appelait souvent, dans le sommeil et le rêve,
les doigts,
magiques dans leurs parcours,
glissaient , légers, le long des jambes abandonnées,
arrondissaient le ventre parfait, disparaissaient dans la toison parfumée,
remontaient le long des lombes cambrées,
s'attardaient sur le visage,
et caressaient longuement le cou rejeté vers l'arrière,
encolure de biche étendue dans le feuillage pourrissant de la forêt.
Le maître parcourait son domaine.
*
à chacune de ses promenades,
nocturnes,
à la pleine lune
sous la pluie d'automne,
dans le froid et le vent,
parfois sous la neige
il pénétrait dans son atelier de sculpteur maintenant déserté.
*
S'emparait d'un lien lumineux
étrange fine cordelette
et du front couronné
enveloppant la nuque, le col, les épaules,
soutenant les seins qu'elle portait en bijoux,
le torse le ventre,
et se perdait dans le bas en volutes lumineuses.
Chacun de ses mouvements déclenchait chez elle un frisson voluptueux,
elle gémissait et perdait conscience
dans une étreinte puissante qui la transformait pour l'éternité.
*
A l'aube
il la recouvrait d'une peau de loup abattu au moment des grandes chasses,
et sortait dans le froid et le brouillard.
S'enfonçait dans la forêt humide.
Un chasseur.
C'était un chasseur de bêtes sauvages.
lundi, août 16, 2010
Echo du texte de Erodojo
jeudi 12 août 2010
Thym
Certains s'en branlent de la Nature... D'autres : dans.
Que cette peau bronzée, zébrée de blanc e(s)t si belle.
Et les images au soleil, chauffées, deviennent réelles.
Les photographies ... exposées ... changes.
Fleurs pas nées que je cueille. ( extrait de Erodojo )
Le Branle
Se branler de la nature
Dans la nature
Se branler dans le thym
Agiter le corps tout en branlant la tête,
Le manche
Douce caresse des sphères du plaisir
Douche fraîche du torrent .
Le branle du cocher sur les rênes de cuir,
CUIR TRESSE DU FOUET
verge tenue fermement pour cingler le fessier
verge souple de bambou et de chair
veinée de bleu
le bleu de l'Ange
bleu d'un corps torturé
abandonné
au froid des Abysses.
Comment peut on se branler de la nature?
Douillet réceptacle de nos sens en jouissance.
Thym
Certains s'en branlent de la Nature... D'autres : dans.
Que cette peau bronzée, zébrée de blanc e(s)t si belle.
Et les images au soleil, chauffées, deviennent réelles.
Les photographies ... exposées ... changes.
Fleurs pas nées que je cueille. ( extrait de Erodojo )
Le Branle
Se branler de la nature
Dans la nature
Se branler dans le thym
Agiter le corps tout en branlant la tête,
Le manche
Douce caresse des sphères du plaisir
Douche fraîche du torrent .
Le branle du cocher sur les rênes de cuir,
CUIR TRESSE DU FOUET
verge tenue fermement pour cingler le fessier
verge souple de bambou et de chair
veinée de bleu
le bleu de l'Ange
bleu d'un corps torturé
abandonné
au froid des Abysses.
Comment peut on se branler de la nature?
Douillet réceptacle de nos sens en jouissance.
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Se branler de la nature.
mardi, août 10, 2010
Eros et Thanatos. Texte de Rainer Maria Rilke
Il est étrange, sans doute, de ne plus habiter la terre ;
De ne plus suivre ses coutumes, qu’on vient d’apprendre à peine ;
Et de ne donner plus aux roses, à d’autres choses en promesse, la signification du devenir humain ; de n’être plus ce qu’on avait été dans l’angoisse infinie des mains, et puis d’abandonner jusqu’à son propre nom, tel un jouet brisé.
Etrange, de ne désirer plus les désirs. Etrange, de voir tout ce que des rapports tenaient liés ensemble, flottant si librement dans l’espace.
Etre mort est un état pénible et plein de recommencements, jusqu’à ce qu’on parvienne et qu’on pénètre un peu l’éternité. Mais les vivants, tous commettent la faute de faire trop grande leur différences.
Les Anges (dit-on) souvent ne savent pas s’ils passent parmi des vivants ou des morts.
Le courant de l’éternité à travers les deux règnes entraîne tous les âges avec soi, toujours, et les confond chacun.
Ils n’ont donc plus besoin de nous, enfin, ceux qu’enleva la mort précoce ; doucement du terrestre on se déshabitue, ainsi que doucement on passe l’âge ou l’on a besoin du sein de la mère.
Rainer Maria Rilke
jeudi, juillet 29, 2010
Les délires du Comte
A la nuit,
Dans l’immense parc du château, le comte,
Accompagné d’un valet,
Parfois d’une soubrette aux vêtements transparents,
Parcourait l’immense étendue d’herbes folles parsemée de chardons,
Saisissait les jeunes pousses de coquelicots
qu’il arrachait.
Ses mains devenaient sanglantes.
Il arpentait les lieux dans une marche impeccablement symétrique,
A chaque mètre en diagonale,
Il plongeait son regard dans l’intimité de l’accompagnateur,
Le regard, le sexe dressé ou la gorge opulente,
Ses mains en coupe laissaient rouler sur le sol
Une boule,
Parfaitement sphérique,
Translucide et lumineuse.
Il s’agenouillait
Léchait les pieds du valet ou de la soubrette.
Il grognait de plaisir.
Au petit matin, quand la lune se cachait et que les étoiles pâlissaient
Le trio repartait
Abandonnant le champ de boules lumineuses.
Le roucoulement des premières tourterelles s’élevait,
Les boules disparaissaient.
© Les délires du Comte. Cazals Christian
Libellés :
Les délires du Comte
lundi, juillet 26, 2010
Croukougnouche. Ecrits de nuit
Vêtement superflu
Corps offerts
Au souffle de la nuit,
Respirer
Enfin.
Enfin.
Agnès Balaÿ
![]() |
| Féelonia Crédit photo: feelonia.blogspot.com |
Libellés :
Ecrits de nuit.Croukougnouche.
lundi, juillet 12, 2010
Le Chemin des douaniers.
Qu'il savait douce,
chaude aux heures d'angoisse,
et l'entraîna sur le chemin des douaniers escarpé à flanc de falaises.
Ses hanches balançaient.
Les seins suspendus en fruits éternels
dansaient au rythme du chant des vagues fracassées sur les rochers.
Les cris des goélands effrayés tendaient les tétons fragiles aux aréoles rosissantes,
Les embruns mouillaient en sperme aux senteurs maritimes
les caches secrètes du corps qu'il fit pénétrer avec infiniment de douceur dans l'anfractuosité de la roche.
Une couche de coquillages pulvérisés,
immense tache blanche dans le sombre de la grotte, accueillit l'étreinte passionnée,
le chant de gorge déployée
cogna les murs de pierre,
faisant du sanctuaire creusé par les flots et les vents une chambre d'écho,
jusqu'à la nuit tombée,
aux premières étoiles.
La lune est pleine.
Lumineuse et sereine.
Une couche de coquillages pulvérisés,
immense tache blanche dans le sombre de la grotte, accueillit l'étreinte passionnée,
le chant de gorge déployée
cogna les murs de pierre,
faisant du sanctuaire creusé par les flots et les vents une chambre d'écho,
jusqu'à la nuit tombée,
aux premières étoiles.
La lune est pleine.
Lumineuse et sereine.
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